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Gestion es ordures ménagères à Yaoundé   PDF  Imprimer  E-mail 

Mise en place d’une structure de gestion des ordures ménagères à Yaoundé et impact sur l’environnement  

Sous titre : Le service payant de pré-collecte des déchets ménagers auprès des domiciles

 Thématique : Assainissement               

     A l’origine du projet                   

En 1997, un petit groupe de jeunes communicateurs et éducateurs, éclairé par une nouvelle vision de la vie associative, décident de mettre sur pied une association alliant à la fois le volet théorie (les campagnes de sensibilisation et de communication) et celui des actions concrètes de proximité (assainissement du cadre de vie) dans les quartiers à habitat spontanée ou accès difficile de Yaoundé. Ainsi naît le 1er projet de Tam-Tam Mobile dont les activités se résument au ramassage des ordures ménagères à domicile, désherbage et curage des caniveaux.

Les quartiers ciblés par l’opération ne sont pas desservis par la société Hygiène et salubrité du Cameroun (HYSACAM) à cause de leur enclavement. La majorité des ménages a de la peine à transporter ses déchets aux points de collecte et les jettent de façon anarchique dans la nature. Ces derniers sont généralement la cause des inondations et de la prolifération des parasites vecteurs de plusieurs maladies hydriques et de la peau.

Au fil des ans, grâce à des appuis divers, l’opération de pré-collecte devient une activité de terrain et prend de l’ampleur. Parti en 2003 avec seulement une brouette, deux personnels permanents et opérant sur une seule zone du quartier Melen VI, le projet de ramassage des déchets ménagers va connaître une véritable structuration en augmentant son parc matériel (brouettes, pousse-pousses, équipements de protection, vaccins, etc.), son équipe ( recrutement d’un ingénieur en génie civil et d’autre polytechnicien, animateurs sociaux et agents pré-collecteurs, etc. ) et en se déployant sur de nouveaux quartiers (Melen I, III, IV, V, et VII).

Qu’est ce que la pré-collecte ?

La pré- collecte est l’opération qui consiste à ramasser les déchets auprès des domiciles et à les déposer aux endroits accessibles à la société en charge de la collecte des déchets dans la ville de Yaoundé (HYSACAM). Et on appelle généralement déchet, « tout détritus, résidus, objet en fin de vie ou toute substance issue d’un processus jugé devenu inutile, dangereux ou encombrant, et dont on veut se débarrasser, éliminer, abandonner… ».

Les déchets ménagers, quant à eux, sont des ordures produites par les ménages provenant de la cuisine (épluchures d’ignames, bouteilles d’huile vidées, sachets plastiques, intestins de poulet et de poissons, etc.) ou de la salle de bain (emballages de savon, flacons divers), ainsi que des encombrants (objets usés).  Ces déchets ménagers sont généralement classés en déchets solides (résidus biodégradables et non dégradables) ; déchets liquides (eaux usées, solvants, pesticides, huiles de vidange, etc.) ; déchets encombrants (électroménager, meubles, literie, pneus, etc.) ; déchets dangereux (piles, batteries, etc.), déchets de jardin (terre, herbes, feuilles, etc.) et gaz (fumées du groupe électrogène et de mise à feu des déchets de jardin, papiers ou vieux vêtements, etc.)   

 

Objectifs et enjeux

A travers la pré-collecte des ordures ménagères, Tam-Tam Mobile voudrait améliorer des conditions de vie des populations vivantes dans les quartiers défavorisées. Cette contribution à la protection de l’environnement par une meilleure gestion et valorisation des déchets ménagers (tri et recyclage de certains déchets collectés) est génératrice d’emplois (40 jeunes environ ont trouvé un emploi dans le projet). En répondant aux besoins des populations, Tam-Tam Mobile accompagne également les petits regroupements associatifs de quartiers ciblés à mettre en place leur propre structure de pré-collecte (GIC Le vert à Yaoundé VI, ADIC au quartier Odza, COHYSA  à Yaoundé VII).

 

Déroulement du projet

Au préalable, une étude de faisabilité technico-financière est menée dans une zone bien précise. Elle identifie un certain nombre de données comme le nombre d’habitants, les besoins, les caractéristiques topographiques (pentes, flancs, reliefs). Cette étude vérifie également s’il y a notamment des pénétrantes pour accéder au quartier, la distance à parcourir jusqu’aux  bacs à HYSACAM,  la largueur et l’état de la piste, etc. Au terme de l’étude, une monographie complète du quartier est produite. On sait dès lors où se trouvent toutes les écoles, les hôpitaux, les structures  associatives et confessionnelles de la zone. Les cours d’eau et les espaces vides aussi. L’évaluation des ressources humaines et techniques à utiliser en terme de quantité et de qualité sera également connue. 

S’ensuit l’organisation des populations en comité de relais (Comités d’animation et de développement, associations de jeunes et de femmes). Ceci permet de relayer les informations lors des campagnes d’information, d’éducation et de communication (IEC) sur les bonnes pratiques de déchets. Se réunissant dans chaque chefferie du quartier concerné, cette instance est un espace de dialogue qui permet aux habitants/bénéficiaires de participer activement au projet. Ils peuvent ainsi faire des commentaires et suggestions. Les autorités locales, la mairie, la sous-préfecture, la société HYSACAM et la Communauté urbaine de Yaoundé ont également la possibilité de faire des critiques et suggestions à l’équipe administrative et technique du projet.

 

 

 

 

 

Sur le terrain, un agent pré-collecteur passe tous les jours entre 6 h du matin et 10h. Il ramasse des ordures collectées par les ménages et les reversent dans les bacs à ordures d’HYSACAM. 34 agents de pré-collecte sont à pied d’œuvre dans les quartiers. Agés de 18 à 32 ans et salariés (salaires : de  75 000 à 100 000 FCFA), ils ont des contrats avec les ménages chez qui ils collectent les déchets. Selon la taille du ménage et du débit de production des déchets, les contributions financières oscillent entre 500 et 2 000 FCFA.

 

L’agent pré-collecteur est également chargé du recouvrement des fonds chaque mois auprès des ménages. Il assure la communication sur le projet au quotidien et lors des campagnes IEC. Il est présent aux réunions à la chefferie du quartier, des associations, des écoles et autres regroupements confessionnels. 

 

Des outils de communications : affiches, banderoles, auto-collants, dépliants, projections audiovisuelles sur les bonnes pratiques de la gestion des déchets solides et leur impact sur l’environnement et la santé servent de supports lors des campagnes IEC et autres activités liées au projet.

Données pratiques

 

Echelle territoriale : Quartiers Melen (zones I, III, IV, V, VI, VII), Briqueterie, Etougou, Tsinga à Yaoundé

Public cible : Les populations des quartiers à habitats spontanés (hommes, femmes, jeunes, etc.)

Acteurs du projet : Association Tam-Tam Mobile, populations, regroupements associatifs, pouvoirs publics

Durée actuelle : Depuis 2003 jusqu’à aujourd’hui

Résultats actuels : Dans les zones concernées, la qualité de l’environnement s’est améliorée, il n’existe presque plus de dépôts sauvages d’ordures ménagères dans les cours d’eau, caniveaux et autres endroits. L’on note aussi un changement positif des comportements des habitants. La majorité conserve leurs déchets ménagers dans des lieux sécurisés. Une étude de l’Ecole nationale Polytechnique de Yaoundé a révélé une baisse significative du taux des maladies hydriques dans les zones d’intervention du projet. L’autre résultat atteint par Tam-Tam Mobile grâce au projet de pré-collecte, c’est la création d’une plate forme de dialogue et d’échanges entre différents acteurs (mairie –populations – entreprises – pouvoirs publics – société civile) autour de la gestion de déchets qui se réunit au moins une fois l’an.  

Sources de financement : Contribution de chaque ménage (minimum 500 FCFA), appuis partenaires au développement, apports propres de Tam-Tam Mobile

 

Commentaires

Le métier d’ébouer ou de pré-collecteur est très pénible et risquant. Les risques de contamination sont légions.  Puisque les poubelles au Cameroun contiennent généralement un peu de tout (déchets organiques, déchets spéciaux issus des hôpitaux et autres). Les risques d’accidents de circulations dans les zones enclavées et les conflits avec les populations dans les zones du projet ne sont pas non plus à négliger. En interne, les difficultés financières et techniques entachent notre œuvre. 

 

Cependant, la pré-collecte  des déchets ménagers participe énormément aux activités d’assainissement, d’hygiène et de salubrité des zones concernées. L’amélioration du cadre de vie des populations, la création d’emplois à des jeunes en situation défavorisée et le cadre de concertation pluri-acteurs sur le dialogue social ont permis à Tam-Tam Mobile de se faire peu à peu un nom sur la place nationale et même internationale.

 

Autre chose à savoir, c’est que dans la ville de Yaoundé, chaque habitant produit environ 1kg de déchets par jour. La quantité totale des déchets produits est donc d’environ 1 700 000 kgs par jour pour 1 700 000 habitants que compterait la ville. Si l’on transforme ces ordures en nourriture, chaque habitant aurait alors droit à un kilogramme de nourriture par jour, ce qui réduirait considérablement la famine dans notre cité capitale.

 

Les populations camerounaises gagneraient également beaucoup à valoriser leurs déchets, car la valorisation des déchets (ré-emploi, recyclage ou toute autre action visant à obtenir à partir des déchets des matériaux ré-utilisables ou de l’énergie) présente plusieurs avantages notamment, la protection de l’environnement et la promotion des activités économiques (création des petites et moyennes entreprises, et autres emplois).

 

Questions que pose cette expérience

-          La pré-collecte de part l’amélioration du cadre de vie ambiant des populations et la création d’emplois participe au bien être des populations. Comment faire en sorte que l’activité soit subventionnée par les pouvoirs publics ? Et que l’activité puisse être vulgarisé au niveau national lorsqu’on sait que les besoins d’assainissement et d’évacuation des ordures sont rarement couverts de manière satisfaisante par les municipalités Camerounaises ?

 

 

Coordonnées

-         Entretien avec Simon Pierre Etoga, coordonnateur de Tam-Tam Mobile. BP 20200 Yaoundé Cameroun Tél : (237) 99 92 46 09/22 18 24 89    E-mail : tamtamobile @ yahoo.fr

-         Guide des bonnes pratiques de gestion des déchets solides menagers en milieu urbain

-         Affiches et dépliants Tam-Tam Mobile

 

 

 

 

Analyse de l'expérience à la lumière des 10 Principes de Bonne Gouvernance

 

1- Se fonder sur une approche territoriale et le principe de subsidiarité

Autrefois, quelques conflits existaient entre Tam-tam Mobile avec soit les chefs de quartiers, soit avec HYSACAM. Ceux portaient notamment sur la gestion des ressources matérielles (seaux) ou sur les tâches assignées à tout un chacun. Au fil du temps, des solutions ont été trouvées. Il y a eu par exemple la mise sur pied d’un cahier de charge entre l’opérateur national chargé de la pré-collecte (HYSACAM). Elaboré en comité, ce document définit le rôle de chaque structure.

 

2- Instituer un dialogue au sein des communautés plurielles

Une bonne entente existe entre les acteurs du projet. A partir du quartier, le pré-collecteur dialogue avec le ménage qui lui confie ses ordures ménagères. Trois fois par semaine, le coordonnateur de Tam-tam Mobile est appelé à descendre sur le terrain vérifier la bonne marche du projet. Les populations-bénéficiaires appellent à la direction de Tam-tam Mobile au cas où leurs ordures n’ont pas été enlevées depuis des jours. La question de l’assainissement des quartiers à habitat spontanée a suscité la création d’une plate forme multi-acteurs qui se réunit régulièrement. Même si chacun reste autonome, chaque acteur, grâce à son expertise propre,  apporte sa quote-part pour la bonne marche du projet.

 

3- Remettre l’économie à sa juste place- Gérer les ressources

L’agent de pré-collecte est chargé de recouvrer les contributions financières des familles. Il les reverse à Tam-tam Mobile. Au bout d’un temps, Tam-tam Mobile présente le bilan des sommes collectées et reversent les bénéfices engrangés soit aux chefs de quartiers ou blocs, soit aux associations de jeunes et femmes travaillant sur la gestion des déchets ménagers dans les zones concernées. Ces bénéfices servent pour le renforcement du matériel de travail (brouettes, seaux, …). Pour d’autres tâches comme l’entretien des cours d’eau, le curage des caniveaux ou le désherbage du quartier, il y a de la mobilisation, tant sur le plan humain que financier. Nous avons également beaucoup de causeries éducatives tout autour de la bonne gestion des déchets.

 

4- Se fonder sur une éthique universelle de responsabilité

Au début du projet, les habitants pensaient que les agents pré-collecteurs étaient envoyés par la mairie, au fil du temps, les choses se sont clarifiées. L’agent de Tam-tam Mobile tout comme la structure pour laquelle il travaille se sent valorisé. En partenariat avec le service d’hygiène de la mairie ou d’autres structures, des campagnes de sensibilisation sur l’amélioration du cadre de vie des populations sont organisées. Le Collectif valorise la responsabilité de tout un chacun autour de la production du déchet. A cause des enjeux politiques, l’on note une faible implication des autorités locales pour le projet. Responsables devant les citoyens du monde à travers ses multiples fonctions au sein de la communauté (sensibilisation, pré-collecte des déchets ménagers, participative à la vie communautaire, etc.), l’équipe technique de Tam-tam Mobile véhiculent un certain nombre de valeurs : la citoyenneté, la solidarité, la responsabilité vis-à-vis du voisin. Le projet ambitionne de capitaliser son expérience de la faire partager sur le plan national.

 

5- Définir un cycle d’élaboration de décision et contrôler les politiques publiques

Parti d’un constat frappant, le projet visait l’amélioration du cadre de vie des habitants. Avec le partage d’expériences avec les populations, les communautés locales/ administratives, une plate forme de réflexion sur l’assainissement des quartiers a vu le jour. Un vrai débat sur la question est né. Avec d’autres réseaux et associations, Tam-tam Mobile participe a à des séminaires de réflexions sur le plan national qu’international.  L’activité de pré-collecte répond aux besoins des habitants et est ouverte aux critiques et suggestions. Dans les zones où travaille Tam-tam Mobile, l’on note une nette amélioration de l’environnement du quartier.

 

6- Organiser la coopération et les synergies entre acteurs

Chaque partenaire du projet jouit d’une liberté de négociation et d’initiative. En ce qui concerne la coopération, plusieurs rencontres (campagnes, séminaires, forum Interne, etc.) avec des acteurs diversifiés (populations, officiels, élus, universitaires, etc.) sont organisés pour comparer ce qui se passe ici et ailleurs. Avec le concours des mairies et des partenaires au développement, des initiatives à vocation culturelle sont organisées (concours du quartier le plus propre).

 

7- Concevoir des dispositifs cohérents avec les objectifs poursuivis

Oui, l’ensemble du dispositif du projet est cohérent aux objectifs premiers de l’expérience. Pas facile au départ, les choses se sont améliorées avec le temps. Chaque acteur ou partenaire (élus, universitaires, fonctionnaires, associatifs) du projet occupe, dès lors une bonne place dans l’expérience. Tout ceci a valu à Tam-tam Mobile de gagner le prix de la meilleure association de développement local.

 

8- Maîtriser les flux d’échange des sociétés entre elles et avec la biosphère

Il y a l’existence d’un réseau d’information efficace (mise en place du centre de Tam-tam Mobile où se déroule des réunions mensuelles avec des réseaux d’associations sur l’assainissement, mailing list, etc.). L’impact environnement est connu si bien que les déversements des ordures dans les cours d’eau diminuent, l’on songe plutôt au recyclage des déchets plastiques. L’amélioration du cadre de vie des populations conduit également à la diminution des maladies hydriques et de la peau et à une baisse des odeurs pestilentielles. Il n’ y a pas une évaluation systématique du capital social du projet. Cependant, il y a une nécessité de formation du personnel sur la manipulation des déchets, le management et la gestion des ressources humaines. Afin de valoriser l’activité d’ébouer, le pré-collecteur procède lui-même au recouvrement des contributions financières au sein des familles, il reverse des dividendes à Tam-tam Mobile. Les populations et Tam-tam Mobile élaborent ensemble les tarifs à appliquer. A travers cette façon de gérer, tout le monde est au courant des bénéfices récoltés.

 

9- Gérer la durée et savoir se dans le temps

Connue mais pas officiellement reconnue (donc informelle), l’activité de pré-collecte est peu rentable. Elle devrait être subventionné et les conditions de travail (couverture sociale, reconnaissance du statut de l’ébouer) reconnus. HYSACAM, à ce titre, reversé à titre symbolique  au moins 2 % de bénéfices qu’il touche à Tam-tam Mobile sur les zones où il travaille, ceci permettrait à l’association de mieux se déployer. Des rencontres d’échanges (OSC, partenaires institutionnels, agences de développement, autorités locales, populations) ont lieu régulièrement sur la thématique de l’assainissement des quartiers à habitat spontané.

 

10- De la légalité à la légitimité de l’utilité, des valeurs et des méthodes

Oui, l’expérience répond à un besoin réel. Les quartiers à habitat spontané ne sont pas accessibles aux services de ramassage d’HYSACAM, l’évacuation des déchets ménagers entraîne un changement positif des comportements de populations. Selon les comptes-rendus des activités menées, les feed-back des médias ou des rencontres de partages d’expériences, l’on peut dire sans risque de se tromper que les valeurs du projet sont respectées. Toutefois, l’on note comme un laxisme ou une incompétente des responsables politiques sur la question de l’assainissement. Les politiques d’élaboration du budget des mairies  ne prennent pas en compte le volet pré-collecte des ordures ménagères dans les quartiers à accès difficile. Tam-tam Mobile mène un plaidoyer pour que la pré-collecte des ordures ménagères figure dans les priorités des budgets d’investissements publics des mairies camerounaises.

 

 

 

 

 

 

 


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